- Association SOS SAHEL
- Qui sommes nous ?
- Notre valeur ajoutée
Qui sommes nous ?
Notre valeur ajoutée
Ce qui fait la réussite de nos projets :
Des techniques simples et éprouvées
SOS SAHEL International utilise dans ses projets des techniques parfaitement adaptées aux modes de vie des Sahéliens et aux conditions souvent extrêmes d’utilisation (poussière, chaleur). Fabriqués sur place, les matériels comme les pompes ou les charrues peuvent ainsi facilement être réparés par les artisans locaux.
La formation au centre du développement durable
Pour arriver à une véritable maîtrise d’ouvrage locale, SOS SAHEL accorde une très grande place à la formation des populations (techniques agricoles, gestion d’activités commerciales…) et au renforcement des organisations paysannes ou villageoises dans ses projets.
Photo : Mauritanie, coopérative des femmes de Bababé.
Elles ont mis en place une forme de micro crédit individuel.
ECOUTER
"L'intérêt du micro-crédit pour les femmes"
Salifou Ouedraougo, Directeur SOS Sahel Burkina Faso explique comment le micro-crédit a amélioré la vie des femmes au Burkina Faso.
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Des projets portés par les Sahéliens
A l’origine des projets, les partenaires sahéliens prennent en charge la maîtrise locale des réalisations. Ils apportent également une partie des ressources nécessaires.
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Un conseil et un suivi permanent
Présent sur le terrain aux côtés des acteurs locaux, SOS SAHEL International appuie les partenaires dans la conduite de leurs actions, contrôle et évalue les réalisations tout au long des projets.
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Des résultats concrets
Depuis 1990, SOS SAHEL a mené plus de 120 projets de développement concernant plus de 875 000 Sahéliens, soit :
- Une sécurité alimentaire améliorée pour 550 villages
- 969 points d’eau aménagés
- 48 centres de santé réalisés
- 28 500 hectares de terres agricoles régénérés
TEMOIGNAGE
Fatima DIOP, responsable du projet de Bababé en Mauritanie « Avec l’aide de SOS SAHEL International, nous avons créé la coopérative de Tounty. Nous cultivons des légumes ainsi que de la menthe pour faire le thé. Aujourd’hui les récoltes suffisent à l’alimentation quotidienne de 100 familles et le surplus est vendu au marché. Toutes ces actions n’auraient pu se réaliser sans les cours d’alphabétisation, les formations aux techniques de maraîchage et de gestion ».




