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Syndicat Intercommunal d’Alimentation en eau potable de la région de DOuai

Le Syndicat Intercommunal d’Alimentation en eau potable de la région de DOuai et SOS SAHEL collaborent depuis 2011, dans le cadre d'un projet de coopération décentralisée au Burkina Faso.

L’objet du SIADO est la production et la distribution d’eau potable aux habitants, 7 communes, 85 000 habitants. Nous sommes un groupement de communes.

Démarche solidaire et activité de mécénat

Notre démarche de mécénat est , dans le cadre de la loi Oudin Santini , de participer aux relations Nord Sud  et d’aider aux développement de l’accès à l’eau, tout en s’assurant d’une pérennisation des installations et de leur gestion. C’est pour cette raison que nous attachons beaucoup d’importance à la gouvernance et à l’information voire formation des usagers de l’eau.

Le partenariat

La collaboration avec SOS SAHEL a démarré suite à une information de la Ville de Douai qui était déjà partenaire de cette coopération. Compétent en eau potable, nous avons souhaité démultiplier  l’aide apportée . La solidarité entre les peuples est pour nous importante, tout comme a été mise en place une solidarité de proximité, sur notre territoire, entre communes urbaines et communes rurales.
Ce qui nous surtout attiré, c’est la capacité de SOS SAHEL à accompagner les projets sur le terrain. Sans cela, il est vain de consacrer des investissements dans des réalisations qui ne seront pas pérennisés. Nous en avons eu la mauvaise expérience dans un autre cadre, au Cameroun. La présence d’un acteur de terrain, assurant cette animation et le relai auprès des populations est une nécessité absolue, présence au quasi quotidien.

Témoignage
 
Personnellement, lors d’une mission au Cameroun ( citée plus haut comme non réussie ) j’ai pu me rendre compte, toucher concrètement du doigt, les problématiques des pays d’Afrique Noire. J’y ai rencontré des installations réalisées à grand frais, qui après le départ de la région de leur auteur et de leur gestionnaire européen, sont désormais inutilisées, faute de gestionnaire. Parfois il n’y manquait qu’un fusible pour fonctionner…
La leçon que j’en ai tiré, c’est que ce relai local, cet animateur, cet accompagnant est une nécessité absolue. il est là pour accompagner le changement, l’évolution des populations et des leurs habitudes, et permettra cette appropriation au quotidien, tout en mettant en place par et avec les usagers, les structures de gestion de ces ouvrages et du service ainsi rendu. 
C’est là le seul moyen qu’ils soient ancrés dans la population et qu’ils soient pérennisés par eux. cela passe par la création d’un service public, avec rémunération du service rendu, celui-ci étant l’accès à l’eau, plutôt que l’achat de l’eau. C’est le service qu’il faut payer, pas l’eau. Et cela est loin d’être évident à faire comprendre et à faire accepter.
Bien sûr, à coté de tout cela, il y a les éléments de qualité sanitaire  qui accompagnent cet accès à l’eau, lesquels améliorent l’accès à l’éducation.
 
Bref, un sujet hyper motivant, mais pas dans n’importe quelles conditions. Et  SOS SAHEL a su répondre à ces conditions, c’est la raison de notre collaboration et de la décision d’apport d’aide, avec le Burkina Faso et la Région de DEDOUGOU en particulier .